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Du rififi dans le processus de reprise de 9Mobile au Nigéria

9Mobile au Nigéria __200x200

Selon des sources locales au Nigéria, le processus devant conduire à la reprise de 9Mobile, ex Etisalat, connaîtrait des soubresauts. Le régulateur des télécoms et la banque centrale, les deux parties prenantes institutionnelles du dossier, auraient conjointement adressé au pool bancaire créancier un courrier dans lequel elles expriment leurs inquiétudes quant à la non transparence de la procédure pilotée par le sud-africain Standard Bank, en charge de trouver le repreneur. Les deux institutions reprocheraient particulièrement à la banque sud-africaine la non communication publique de l’appel à manifestation d’intérêt. Selon elles, cette non communication publique pourrait aboutir à une sélection arbitraire, de potentiels soumissionnaires ayant pu être de fait écartés. La procédure pourrait ainsi, selon les deux parties institutionnelles, être qualifiée de téléguidée, et surtout ne balaiera pas le doute sur lequel se fonde déjà certaines critiques insinuant que le processus est prédéterminé. Elles ajoutent avoir déjà enregistré de nombreux signalements à ce sujet et indiquent être obligées d’en tenir compte. Elles menacent à mots à peine voilés qu’elles agiront en conséquence. Leur aval pour la transmission de la licence et des actifs télécoms au repreneur désigné par Standard Bank est-il ainsi compromis, non garanti ?

En attendant, la procédure semble suivre son cours avec la qualification pour la phase suivante de 10 des 16 candidats préalablement enregistrés. Ce sont : Globacom, Airtel, Alheri Engineering, Smile Telecoms, Helios Towers, Centricus Capital, Africell, Abraaj Capital, Teleology Holdings, Ericsson, Africa Capital Alliance (ACA), Carlyle Group.

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